Madrid: (+34) 91 745 99 19 | Granada: (+34) 958 28 99 28 | London: (+44) (0)75 4242 8384 | Móvil: (+34) 622 850 178 | Mail: info@agestrad.com
  • Español
  • English
  • Deutsch
  • Русский
  • Italiano
  • Português
  • Dansk
Agence de Traduction | Traductions professionnelles multilingues

Comment fonctionne l’interprétation ?

Publié par: In: langue 24 nov 2017 Questions: 0

Grâce aux facilités de communication développées au cours des dernières années, le monde semble ne plus être un grand espace insondable, et de plus en plus, les frontières physiques qui séparent encore différentes populations ne constituent plus des barrières. Aujourd’hui, le brassage culturel est un fait réel, et l’une des activités qui le favorisent grandement est l’interprétation. Par le biais de cette activité, l’on peut comprendre sans problème ce que disent des personnes venant d’autres nations et parlant d’autres langues, et aussi se faire comprendre par elles. À l’instar de nombreux secteurs professionnels, l’interprétation obéit à des règles et suit des réalités qui lui sont propres ; il est alors nécessaire de les connaitre afin de mieux cerner le concept, et d’en découvrir les avantages.
Vous pouvez contacter Agestrad pour l’interprétation de toutes les langues vers le français

Interpréter, est-ce la même chose que traduire ?

 

Il n’est pas rare de tomber sur des personnes qui confondent ces deux concepts et qui pensent qu’il s’agit de la même activité. Pourtant, rien n’est plus éloigné de la vérité ! La traduction implique de transposer un texte écrit d’une langue vers une autre. Sans écrit, il n’y a pas de traduction. Il est vrai que les travaux intellectuels effectués des deux côtés présentent beaucoup de similarités, mais l’interprétation ne se limite en aucun cas à de la traduction rapide.

En quoi l’interprétation diffère-t-elle de la traduction ?

 

L’aspect oral

 

Contrairement à la traduction qui utilise les écrits, c’est la langue orale qui est prise en compte ici. Plusieurs canaux linguistiques sont aussi considérés, mais le plus important se trouve bel et bien au niveau des paroles de l’orateur.

Les contraintes liées au temps

 

L’interprétation se fait de façon simultanée (temps réel) ou de façon consécutive (quasi-réel). Cela implique que l’interprète n’a pas la possibilité de consulter des sources documentaires, comme peut le faire un traducteur. Pour cette raison, la préparation préalable à chaque mission est de la plus haute importance. En dehors des contraintes temporelles, celui qui interprète travaille également à un rythme incroyablement intense. De fait, il doit recevoir l’information, l’appréhender, puis la restituer, de la façon la plus exacte possible, et tout cela en l’espace de quelques secondes. Pour finir, l’interprète peut travailler à un rythme de près de 150 mots par minute, ce qui est bien plus important que le rythme d’un traducteur.

La situation de communication

 

L’interprétation implique une interaction directe et immédiate entre l’orateur et son interprète, ce qui suppose qu’il n’y a aucun décalage, contrairement à la traduction. De plus, à la différence de traducteurs qui ont un contact prolongé avec les différents documents ou supports qu’ils traduisent, les interprètes exécutent l’acte de communication de façon immédiate. Cela fait de l’interprétation une activité de communication et d’information, et non un simple métier de langues.

 

Quels sont les principaux modes d’interprétation ?

 

  • L’interprétation simultanée par Agestrad : interpréter de façon simultanée implique que l’interprète écoute le message de l’orateur, et le rend dans la langue cible dès qu’il est achevé.
  • L’interprétation consécutive : ici, l’interprète prend de petites notes sur lesquelles il s’appuie pour reformuler le discours de l’orateur dans la langue cible. Il s’agit d’une méthode hautement exigeante et bien plus compliquée que l’interprétation simultanée par Agestrad. L’interprète doit être en mesure de faire une traduction rapide de ce qui est dit, mais il doit aussi avoir un esprit de synthèse et des compétences d’orateur. Ce mode particulier d’interprétation est utilisé pendant les inaugurations, les cours et les conférences, où il n’est pas possible d’avoir recours à l’interprétation en temps réel.
  • L’interprétation chuchotée : ce mode est adopté en des occasions spéciales comme des réunions en petit comité. Ici, l’interprète s’installe à côté d’un, de deux ou de trois participants au maximum, et son rôle est de leur « chuchoter » les paroles de chaque orateur dans la langue cible. Parfois, un matériel spécifique (micro portable, casque, etc.) est fourni, et l’interprète peut ainsi « chuchoter » à l’oreille de plusieurs participants à la fois.
  • L’interprétation de liaison : c’est sans doute le mode le moins exigeant. L’interprétation de liaison permet de rendre les propos, non pas d’un orateur, mais de plusieurs participants entre eux, de façon à garantir une bonne communication. Ici, les interprètes peuvent se contenter de traduire phrase par phrase ce que dit chaque participant, ou de seulement s’assurer que le message véhiculé soit transmis dans la langue cible.

 

Quels sont les types d’interprètes auxquels on peut avoir affaire ?

 

Comme vous pouvez l’imaginer, il existe plusieurs types d’interprètes, étant donné que les besoins des clients sont variés et spécifiques. Ainsi, vous pouvez par exemple avoir recours à des interprètes pour des missions commerciales, des réunions d’affaires, des interviews (télévision et radio), des conférences, etc. Il y a aussi des interprètes juridiques, touristiques, d’accompagnement et médicaux.

Poser une question

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Utilisation de cookies

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez \nl’utilisation de cookies, les CGU ou autres traceurs pour vous proposer \ndu contenu et des publicités ciblées et réaliser des statistiques de visites.

En savoir plus.

ACEPTAR